Déposer une marque est une étape clé pour sécuriser son identité commerciale. Mais faut-il privilégier une marque française ou une marque européenne ? Le choix dépend de votre stratégie de développement, de votre budget et de votre marché cible.
Une marque française, déposée auprès de l'INPI, protège votre nom ou logo uniquement en France. Une marque européenne, enregistrée auprès de l'EUIPO, couvre l'ensemble des États membres de l'UE en un seul dépôt. Les règles de dépôt et de protection sont assez proches.
La marque française coûte à partir de 190 € pour une classe (+ 40 € par classe supplémentaire). La marque européenne coûte 850 € pour une classe, 50 € pour la deuxième, et 150 € par classe supplémentaire. Si vous visez plus de quatre ou cinq pays européens, la marque européenne devient plus rentable.
Si votre marché est exclusivement français, la marque française suffit. Si vous vendez ou envisagez de vendre dans plusieurs pays de l'UE, la marque européenne simplifie la protection. Attention : une marque européenne doit être exploitée dans au moins un État membre pour éviter la déchéance.
Commencer par une marque française si votre activité est en phase de test ou de démarrage. Opter directement pour une marque européenne si vous visez plusieurs pays dès le départ. Déposer une marque française puis l'étendre à l'UE dans les six mois (droit de priorité). Ou déposer des marques nationales ciblées pour contourner des antériorités gênantes dans un pays spécifique. Pour les éditeurs logiciels qui visent l'international, consultez l'article sur le dépôt de marque internationale pour éditeurs. Pour le processus de dépôt, consultez le guide dépôt de marque et les services de propriété intellectuelle.
Le choix entre marque française et marque européenne dépend de votre marché, de votre budget et de vos ambitions. Un mauvais choix peut nécessiter de nouveaux dépôts. Si vous hésitez, prenez rendez-vous pour définir la meilleure approche.


Le Data Act encadre strictement les pénalités de résiliation SaaS. Frais autorisés, frais interdits, calendrier de suppression : ce qu'il faut savoir.

Votre entreprise est bloquée dans un contrat SaaS ? Le Data Act ouvre un droit de résiliation pour changer de prestataire. Conditions, procédure, pièges à éviter.
Avançons ensemble pour accélérer votre activité