Je suis régulièrement sollicité par des start-ups pour les accompagner dans leur déploiement d'un CLM.
Le constat est presque toujours le même :
Un CLM peut résoudre une grande partie de ces problèmes, mais seulement s’il est pensé comme un outil juridique, pas comme un simple logiciel.
C’est là que l’accompagnement par un avocat prend tout son sens.
Un CLM ne sert pas uniquement à stocker des contrats. Il structure toute la chaîne contractuelle.
Le premier bénéfice est évident. Tous les contrats sont au même endroit.
Mais l’enjeu n’est pas seulement l’archivage, il s’agit surtout de savoir :
Sans structuration, la centralisation ne sert pas à grand-chose.
Un CLM fonctionne bien quand il empêche les mauvaises pratiques.
Cela évite :
Le CLM permet de gérer les workflows de signature. Mais encore faut-il savoir :
Sans règles juridiques claires, le CLM ne fait que déplacer le problème.
L’intérêt du CLM est aussi opérationnel. Il doit s’intégrer au CRM, souvent Salesforce ou HubSpot.
Un avocat n’est pas là pour “configurer l’outil”. Il est là pour structurer ce que l’outil va porter.
Un CLM repose sur des données, qui doivent être les bonnes.
Un avocat va aider à définir :
Sans cela, le CLM devient une base documentaire inutile.
Beaucoup de startups pensent que le CLM va “faire le juridique”.
Ce n’est pas le cas.
Le CLM exécute des règles, qui doivent être définies.
L’avocat structure :
Cela permet aux équipes d’avancer sans bloquer, tout en restant cadrées.
C’est un point clé. Un bon template CLM est un contrat pensé pour être utilisé par des équipes non juridiques.
L’avocat va :
Résultat : moins de négociation inutile, plus de cohérence.
Le playbook est souvent sous-estimé. C’est pourtant l’élément le plus utile.
Un bon playbook répond à des questions simples :
L’avocat traduit le risque juridique en règles opérationnelles. Les équipes gagnent en autonomie et le risque reste maîtrisé.
Beaucoup de startups n’ont pas de juriste, ou une équipe très réduite.
Dans ce contexte, le CLM devient un outil de sécurisation.
L’avocat peut :
C’est souvent plus efficace qu’un recrutement trop précoce.
Mettre en place un CLM est une excellente décision, mais ce n’est pas juste un projet IT.
C’est un projet juridique et organisationnel.
Un avocat permet de transformer un CLM en véritable levier de croissance, plutôt qu’en simple base de contrats.
J’accompagne régulièrement des startups dans la structuration et le déploiement de leur CLM, en lien avec leurs équipes business.
Si vous envisagez ce type de projet, je peux vous aider à le faire proprement et efficacement.


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