Déposer une marque est essentiel pour protéger son activité. Mais une erreur fréquente des entrepreneurs est de choisir une marque trop descriptive. Une telle marque risque d'être refusée par l'INPI ou l'EUIPO, car elle ne remplit pas la fonction première d'une marque : distinguer les produits ou services d'une entreprise de ceux des concurrents.
Une marque est considérée comme descriptive si elle décrit directement le produit, son usage, sa composition ou ses qualités essentielles. Par exemple, « Pain artisanal » pour une boulangerie ou « Nettoyage rapide » pour un service de ménage sont trop descriptifs. Le droit des marques repose sur le principe que certains termes doivent rester disponibles pour tous. Le signe déposé ne peut pas être modifié après le dépôt.
Beaucoup d'entrepreneurs pensent qu'un nom explicite aide leur activité. C'est vrai pour le marketing, mais faux pour la protection juridique. Parmi les erreurs courantes : utiliser des termes génériques, croire qu'un logo suffit à rendre la marque distinctive (il peut augmenter les chances mais la marque restera faible), ou ne pas vérifier la jurisprudence. Les bases de décisions de l'INPI et de l'EUIPO sont utiles à cet égard.
Choisir un nom évocateur plutôt que descriptif, créer un mot-valise, ou ajouter un élément distinctif arbitraire ou fantaisiste. Consultez le guide dépôt de marque et l'article sur les vérifications avant dépôt. Pour une vue d'ensemble, consultez les services de propriété intellectuelle.
Il est possible de contester la décision avec des arguments prouvant la distinctivité de la marque dans son secteur, ou de revoir la stratégie et choisir un nouveau nom plus original.
Une marque doit être distinctive pour être protégée. Anticiper ce critère dès la création de la marque évite des pertes de temps et d'argent. Si vous avez un doute, prenez rendez-vous.


Le Data Act encadre strictement les pénalités de résiliation SaaS. Frais autorisés, frais interdits, calendrier de suppression : ce qu'il faut savoir.

Votre entreprise est bloquée dans un contrat SaaS ? Le Data Act ouvre un droit de résiliation pour changer de prestataire. Conditions, procédure, pièges à éviter.
Avançons ensemble pour accélérer votre activité