Rédaction des Conditions Générales de Vente (CGV)
Rédaction des CGV adaptées à votre activité.
Conditions Générales d’Utilisation (CGU)
Rédaction des CGU adaptées à votre activité.
Politique de confidentialité
Rédaction de politiques de confidentialité adaptées et conformes au RGPD.
Contrats de prestations de services
Rédaction et négociation de contrats de prestations de service.
Consultation en matière de commerce électronique
Je réponds à vos questions spécifiques à votre activité en ligne.
Audit de votre site e-commerce
Audit afin de vérifier la conformité juridique de votre site e-commerce.
Rédaction et négociation des contrats
Je vous accompagne pour rédiger et négocier les contrats avec vos prestataires.
Commercialiser un SaaS en ligne suppose de mettre en place un cadre juridique complet : CGV, CGU, politique de confidentialité, politique cookies, mentions légales. Ces documents ne sont pas de simples formalités. Ils structurent votre relation avec vos utilisateurs, encadrent vos responsabilités et conditionnent la validité de vos ventes.
La distinction entre conditions générales de vente (CGV) et conditions générales d'utilisation (CGU) est souvent mal comprise par les éditeurs SaaS. En simplifiant : les CGV régissent la relation commerciale (prix, paiement, durée, résiliation), tandis que les CGU encadrent l'utilisation du service (droits d'accès, restrictions, propriété intellectuelle, données).
Pour un SaaS, ces deux documents doivent être pensés ensemble et peuvent être combinés. Et surtout, ils doivent être adaptés à votre tunnel de vente. Un SaaS en self-service, où le client souscrit en ligne en acceptant les conditions par un clic, n'appelle pas les mêmes CGV qu'un SaaS commercialisé par devis signé après négociation. Utiliser les mêmes conditions pour les deux modèles est une erreur fréquente qui crée des incohérences juridiques.
Si vos clients incluent des particuliers (B2C), les contraintes s'alourdissent : droit de rétractation de quatorze jours (articles L.221-18 et suivants du Code de la consommation), garantie légale de conformité, médiation obligatoire. En B2B, ces obligations ne s'appliquent pas, mais des CGV claires restent indispensables pour sécuriser vos encaissements et limiter les litiges.
Tout éditeur SaaS qui traite des données personnelles pour le compte de ses clients agit comme sous-traitant au sens du RGPD. L'article 28 du règlement impose la conclusion d'un accord de traitement des données (DPA) entre le responsable de traitement (votre client) et le sous-traitant (vous). Ce document doit préciser la nature des traitements, les catégories de données concernées, les mesures de sécurité, et les conditions dans lesquelles vous faites appel à des sous-traitants ultérieurs.
La politique de confidentialité de votre site, elle, informe vos propres utilisateurs de la manière dont vous collectez et traitez leurs données. Elle doit être conforme aux articles 13 et 14 du RGPD : identité du responsable de traitement, finalités, bases juridiques, durées de conservation, droits des personnes concernées. La politique cookies, régie par la directive ePrivacy et les recommandations de la CNIL, complète ce dispositif en encadrant le dépôt de traceurs sur les terminaux.
En pratique, les points les plus fréquemment absents ou insuffisants dans les SaaS que j'audite sont les suivants. Les mentions légales obligatoires au sens de l'article 6 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) sont souvent incomplètes, voire absentes sur les sites qui n'ont pas de page dédiée. La conformité des processus de paiement en ligne — confirmation de commande, facture, accusé de réception — est rarement vérifiée. Et quand l'éditeur commercialise son SaaS dans plusieurs pays européens, les CGV ne sont presque jamais adaptées aux spécificités locales du droit de la consommation.
Je rédige et audite ces documents pour des éditeurs SaaS de toutes tailles, en m'assurant qu'ils sont à la fois conformes et opérationnels — c'est-à-dire lisibles par vos utilisateurs, pas uniquement par un juriste. Pour en discuter, prenez rendez-vous.
Oui, c'est une obligation légale dès que vous vendez en ligne. En B2C, les CGV doivent être communiquées au consommateur avant la conclusion du contrat (article L.221-5 du Code de la consommation). Elles doivent couvrir les prix, les modalités de paiement, les délais de livraison, les conditions de retour, les garanties légales et la procédure de médiation. En B2B, l'obligation de communication des CGV est prévue par l'article L.441-1 du Code de commerce. Au-delà de l'obligation légale, des CGV bien rédigées protègent votre entreprise en cas de litige et clarifient la relation commerciale avec vos clients.
Oui, mais les règles ne sont pas les mêmes. En vendant à des consommateurs, vous devez respecter le droit de la consommation, qui est plus protecteur (droit de rétractation, informations renforcées, garanties légales…). Si vous vendez aussi à des professionnels, il est important de prévoir des CGV adaptées à chaque type de client pour éviter les erreurs juridiques.
Il est important de signer un contrat clair avant de commencer. Ce contrat doit préciser ce que le freelance réalise, dans quels délais, à quel prix, et surtout qui sera propriétaire des contenus ou du code. Par défaut, c’est le freelance qui détient les droits sur son travail. Sans cession écrite, vous ne pourrez pas exploiter le site librement.
Oui, mais vous devez prévenir vos clients, surtout si les modifications ont un impact sur leurs droits (prix, conditions de livraison, délais de rétractation, etc.). Pour les nouveaux clients, les nouvelles CGV s’appliquent automatiquement. Pour les clients existants, tout dépend de la façon dont les CGV ont été intégrées au contrat initial.
Ce sont deux documents distincts, qui répondent à des obligations différentes. La politique de confidentialité, exigée par les articles 13 et 14 du RGPD, informe vos utilisateurs sur l'ensemble des traitements de données personnelles que vous effectuez : collecte, finalités, bases juridiques, durées de conservation, droits des personnes. La politique cookies, encadrée par la directive ePrivacy et les recommandations de la CNIL, porte spécifiquement sur les traceurs (cookies, pixels, SDK) déposés sur les terminaux de vos utilisateurs. Elle doit expliquer quels cookies sont utilisés, à quelles fins, et comment l'utilisateur peut les accepter ou les refuser. En pratique, les deux documents sont souvent liés mais doivent rester séparés pour être conformes.
Techniquement oui, mais les CGV générées automatiquement sont rarement adaptées à votre activité. Elles utilisent des formulations génériques qui ne tiennent pas compte de votre modèle de vente (self-service ou contractualisé), de votre secteur, ni des spécificités de votre service. Elles peuvent contenir des clauses abusives au regard du droit de la consommation ou omettre des mentions obligatoires. En cas de litige, un juge examinera vos CGV au regard de votre activité réelle — pas au regard d'un template standard. Une rédaction sur mesure, même pour un socle de base, est un investissement qui se rentabilise dès le premier différend évité.
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